Les vacances de notre Président – je veux dire,,, de la République – ont coûté 200 000 dollars aux contribuables canadiens, selon les renseignements obtenus par la presse en vertu d’une loi d’accès à l’information. Tiens, ça existe ?
Les Canadiens vont-ils attraper un coup de chaud en plein hiver ?
Selon un député conservateur canadien, si le pays qui invite doit supporter les charges lorsqu’il s’agit d’un voyage officiel, il n’en est pas question pour une visite privée. Le Canada, ajoute-t-il, devrait demander à la France de rembourser. Ben merde alors ! Qui va cracher au bassinet d’après toi ? Déjà que les Français devront passer à la casserole pour réparer les conneries du Crédit lyonnais en Californie. Dis donc…, et si le Canada envoyait la facture à Jacques Chirac en mentionnant : dépenses privées ?
Mais il paraît qu’il n’y a pas de risque, vu que c’est comme ça que ça se passe.
On redoute que Jacques Chirac ne prenne un jour ses vacances dans un pays sous-développé. Il ne s’en remettrait pas. Je veux parler du pays, bien sûr. Remarque que pour emmerder les Etats-Unis, il devrait y aller plusieurs mois en villégiature. Ah ! J’oubliais ! Ça ne serait pas Georges W. Bush qui paierait ! Zut alors...
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 1er décembre 2003

Sachant que les estimés membres du très conservateur Canadian Taxpayers Federation n’ont eu rien à redire quand il fallut débourser 111 602, 48 $ pour qu’Elisabeth Windsor, reine dudict Canada, lâche un PUCK à la patinoire de Vancouver, que le voyage du chef de file des Windsor-Moundbatten ne coûta que la bagatelle de 6,7 millions de $ Cdn, il est difficile d’en vouloir au président de la République !
Voyage privé, oui, mais liens tissés entre Charest et Chirac, Chrétien et Chirac, les relations Franco-Canadiennes, se paient. Et comme l’a si bien dit le Canadian Taxpayers Federation, c’est le prix à payer pour entretenir des affaires internationales.
Nous étions ravis que J.Chirac soit parmi nous en Estrie. Il a été vu dans un magasin à grande surface achetant des bas de nylon pour sa femme. Toujours suivi d’une vingtaine de gardes du corps. D’après mon info, il ne soigne pas trop son apparence : chemisier & pantalon froissés. A North Hatley, y avait foule et les nombreux américains présents ne le connaissaient pas ! Il est toujours le bienvenu chez-nous ! Naevus bleu
c’était peut être le prix à payer pour avoir abandonné les droits de SAINT PIERRE ET MIQUELON
Pierre Marie CLOONY
L’abandon des droits français à Saint-Pierre et Miquelon dans le cadre de la débâcle de 1992 est le chef d’oeuvre de François Mitterrand, un président qui ne suinta que le mépris et le dédain pour notre archipel.
"Avant la Québec, avant l’Acadie, nous sommes la France en Amérique du Nord" - Albert Pen, discours prononcé devant François Mitterrand.
J’aimerais rectifier mon tir re:les vacances de J.Chirac en Estrie. Après tout, nous les aimons ces Français même s’ils se moquent de notre accent. Les dépenses privées du président, c’est de la petite bière à comparer à ce que la Reine nous coûte et elle n’est pas bienvenue au Québec...alors Vive la France !. Une avide lectrice de Mathurin qui ne comprend toujours pas vos politiques. Naevus bleu.