Quels tolets !
26 mars 2005, Maud Fontenoy est arrivée aux Marquises après avoir ramé sur 7000 kilomètres, de quoi impressionner celui qui n’en fiche pas une rame.
Alors nous sommes contents pour elle car depuis sa traversée de l’Atlantique à partir de Saint-Pierre et Miquelon, nous nous sentons un peu du même bateau.
Ah ! Si nos timoniers pouvaient conduire notre barque autrement qu’à la godille ! de soupirer un mathurin.
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 26 mars 2005

et oui se laisser dériver c’est bien,moi je pense faire la traversée à la palme et sans tuba !
Là, l’autopsie s’impose, et vite ! Parce que faire preuve de mesquinerie sans avoir la cervelle pour, c’est pas normal.
allez,on ne peux plû plaisenter,quel sérieux.
oui tu as raison,pour la mine qu’elle avait on croyais qu’elle sortais son bain.
en plus aucune ampoule aux mains,quel progrés et un teint à croire que le soleil fait des miracles.
Moi je partirai bien alors pour la traversée de l’antartique,mais au fait,combien que celà rapporte ?
Disant que l’argent n’à pas d’odeur,mais à partir d’un million il commençe à se faire sentir.
pas bétes cette idée,c’est vrai quand on y pense,calà donne envie de se laiser dériver.
moi je connais deux îles et ses habitants qui dérivent lentement mais à la différence de Maud elles risquent de couler avant d’atteindre la terre promise
Pierre Marie CLOONY
celà ne serai t-il pas l’île des gobeurs de mouches ?