Quelques extraits de presse
"Les chansons d’Henri Lafitte sont celles d’un insulaire passionné par son île." Le Journal du Québec, Québec, 27 mai 1984
"Ses chansons affirment l’identité propre aux insulaires de son archipel, en affirmant leur droit d’exister en français sur ces "rochers", en ironisant sur les politiciens et en décrivant quelques personnages typiques". Le Soleil, Québec, 17 juin 1988
"Fidèle à lui-même, l’auteur-compositeur nous a développé ses thèmes favoris, nourris par la symbolique de l’île : les racines ancrées dans le passé, l’isolement, l’adversité, l’incertitude, l’avenir menaçant mais aussi sa détermination de tenir bon, de "souquer ferme", de témoigner sans concession de ce qu’il voit, de ce qu’il vit, tantôt intimiste, tantôt décapant, juché sur un rêve qu’on devine souvent moins trompeur que la réalité, en poète animé d’une fantaisie toujours plus féconde que l’ordre établi. Tel est Henri." L’Echo des Caps, Saint-Pierre et Miquelon, 5 avril 1991
"La première rencontre de Gilles Servat et Henri Lafitte s’est faite à la ferme de la Bugallière à Orvault le 8 décembre.(…) Ce soir-là, les deux artistes ont échangé plus d’une centaine de chansons. Visiblement, le courant passait bien. Cela s’est vérifié sur la scène du Sémaphore à Beaulieu dimanche dernier, devant un public enthousiaste. Commencé à 15h30, le concert s’est terminé à 19h45. (…) Quant aux Nantais, ils ont découvert Henri Lafitte, ses musiciens et les réalités de Saint-Pierre et Miquelon. Un couple de retraités, M. et Mme Lejars : "On devait rendre une visite à 18h30. On a décommandé car on voulait rester jusqu’au bout." Ouest-France, France, 17-18 décembre 1994
"Les habitants de l’Archipel sont des pêcheurs, Henri Lafitte les célèbre en paroles et en musique. Entre chaque chanson, l’auteur, compositeur, interprète parle de sa vie, des difficultés de son peuple à survivre depuis des siècles. Très pince-sans-rire, il est très persuasif quand il parle de sa fierté d’être Français. Entouré de ses quatre musiciens dont l’un est son fils, Henri Lafitte marie une musique très rythmée, (issue de cultures métissées) à des chansons "à textes". Sa spécificité réside dans la liaison de ces deux genres souvent contradictoires." La Tribune-Le Progrès, France, 5 octobre 1996
« « Henri Lafitte souque ferme pour défendre l’âme de son île, ses racines et y accrocher ses espoirs de résister encore et toujours à un environnement dévoreur d’identité. » L’expression est de Maurice Segall, créateur des Déferlantes de Capbreton (landes), festival de la francophonie d’Amérique du Nord, où Henri Lafitte était invité en 2001. » Chorus, numéro 43, Printemps 2003
« Au long des années, Henri Lafitte s’est affirmé comme la voix indispensable - et l’indispensable poil à gratter aussi - de cette société française d’outre-Atlantique, écartelée en permanence entre sa proximité du continent américain et sa fidélité aux racines. » Albert Weber, Chorus, numéro 43, Printemps 2003

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