L’armée française est privée de guerre. Notre ego chiracal national risque d’en prendre un coup. Après avoir attendu la chute des Talibans pour tenter de mettre le pied sur le sol afghan, nos militaires sont invités à rester en Ouzbékistan.
Un véritable affront (de a, privatif et front, avec deux f, pour appuyer).
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 20 novembre 2001

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