Que n’a-t-on pas vanté les mérites d’une bonne orthographe ! L’erreur sur le papier n’est-elle pas la source possible d’une incompréhension lourde de conséquences ? Je te citerai, pour ta gouverne, ô lecteur prêt à rire sous cape, la différence sémantique entre "Les lapins étaient sortis du clapier, des cons leur avaient ouvert la porte" et "Les lapins étaient sortis du clapier dès qu’on leur avait ouvert la porte". Je te précise au passage que si "on" s’était appelé Jules, la tâche du potache en eût été facilitée.
Sans doute auras-tu apprécié la qualité orthographique de l’Echo des Caps, notre hebdomadaire municipal. Sois en juge.
Dans le numéro du 21 décembre 2001, un petit article est consacré au départ à la retraite d’un des sapeurs pompiers de Saint-Pierre. On nous précise qu’il "a reçu le trophée symbolisant son action au sein du corps de Saint-Pierre, un pompier de bronze muni de sa lance, toujours des mains de Mme Claireaux, et en présence de ses pairs".
Imagine l’effet d’un "e" mal placé à "ses pairs". On aurait lu : "il a reçu le trophée symbolisant son action au sein du corps de Saint-Pierre, un pompier de bronze muni de sa lance, toujours des mains de Mme Claireaux, et en présence de ses paires".
C’eût été, ma mère, une autre paire de manches.
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 22 décembre 2001

Si, au culot, on "rebobine" l’image dans son imagination... on peut bien sur constater en disant bien vite que pour le pompier "le plaisir s’accroit quand l’effet se recule"... :-) Dede
Traduction phonetique : "Le plaisir s’accroit quand les fesses reculent"... Dede
Il faut laisser l’effet se faire !