Et l’on reparle des déchets.
En oubliant de mentionner que nous sommes en ce domaine, sur l’Archipel, totalement hors-la-loi. Non ? Et tant pis pour les problèmes de santé éventuels.
Mais s’il est des déchets qu’on n’aura pas su traiter c’est bien l’amoncellement d’études, effets de manches, voyages d’études et décisions vite oubliés, avec lesquels on aura pu amuser le gogo goguenard. N’allions-nous pas vers des solutions pérennes régionalisées ?
Les oiseaux pollués se cachent-ils pour mourir ? Les émanations diverses ont-elles une haute valeur cancérigène ajoutée ? Certes décharger pollue, comme l’on disait dans le langage d’antan.
Une autre mission est en cours. Elle produira un autre rapport.
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 17 octobre 2006

Les deux silences qui polluent ne répondent pas aux questions : Combien ça coûte et qui paye ?
Je pense que cette histoire d’incinérateur, ce sera l’hôpital bis .pour l hôpital une cabine téléphonique "pour demander des EVASANS, ou signer les certificats de décès ,qui auront été causés par les fumées toxiques de l’incinérateur qui aura été remplacé par une fournaise Chappé n°1 "la plus petite" avec un brûleur "Simpax" pour brûler les huiles usées
Quelle différence y a t’il entre l’incinérateur de Saint- Pierre et les missions en tout genre ? y’en a pas ce sont des rideaux de fumées mais pour les missions on ne sait pas si c’est toxique c’est à l’étude.....
Pierre Marie CLOONY