Il fut un temps, pas si lointain, où, pour déplorer le retrait d’IFREMER de Saint-Pierre et Miquelon, un politique regrettait le départ d’un… musicien. (Salut mon frère !) Cela ne manqua pas de nous faire rire. Mais n’était-ce pas révélateur du désarroi dans lequel on se trouvait face au devenir de la vocation maritime de l’Archipel ?
Aujourd’hui, une mission scientifique pour faire le point des stratégies à retenir pour EDC pointe l’insuffisance de l’encadrement scientifique qu’une entreprise privée – surtout à notre échelle – ne peut pas porter.
Il s’agirait donc là d’un choix politique qui, paradoxalement, devrait consister à ne pas rentrer dans sa… (tu l’as à la bouche, profites-en) On aura beau danser au son de « A la fête aux moules moules moules… », on risquerait sans doute d’avoir de moins en moins la pêche. Pourrons-nous enfin sortir de notre roman sans cesse inachevé de « Misères et Tâtonnements » ? Nos responsables ne sont tout de même pas là pour enfiler des perles…
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 13 décembre 2006

Le retrait d’Ifremer a concrétisé en 82 la perte de confiance du gouvernement socialiste dans la capacité locale d’exploitation des produits de la mer. La Royale de Miquelon trouverait-t-elle en 2007 une semblable bienveillante sauce halieutique ? Ségolène viendrait ? Quand pose-t-elle sur le chemin de ST-jacques ?
Ha ! et dion o... pendant qu’on y est ne pourrait-on pas se demander aussi "composte-t-elle sur le chemin de la dompe" ?