« Euro : l’Elysée irrite les dirigeants européens », titre Le Monde dans son édition du 18 septembre 2007.
« M. Sarkozy isolé dans ses attaques contre l’ « immobilisme européen ». La mise en cause, samedi 15 septembre, par le chef de l’Etat, des présidents de la Banque centrale européenne et de l’Eurogroupe lui a valu une volée de critiques en Europe », souligne encore Le Monde dans la même édition.
« Nucléaire iranien : Fillon parle d’une tension "extrême", la position française critiquée », précise Le Monde.
Bon, au risque de te déplaire, ô lecteur, je ne fais pas partie de la majorité des satisfaits nationaux de l’action du président. Certes, j’ai cru que Lionel Jospin en publiant « L’impasse » voulait porter l’estocade à Sarkozy, mais je me suis gouré. Royal, le malentendu, vois-tu. En attendant, je vais finir par avoir les jetons de notre Médecin du monde et par regretter Villepin. C’est te dire comme mon trouble est transparent.
« C’est partout le bruit des bottes… » Tiens, me voilà pris de réminiscences… C’est fou ce qu’il y en a qui travaillent du képi, tout de même. La fois prochaine, je te chanterai une java…
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 17 septembre 2007

Mathurin un leader élu de 50 ans annoncant simultanément l’extermination prochaine des juifs et la maîtrise du nucléaire, c’est vrai ça fout moins les jetons que le french doctor, qui sait qu’il est né dans la semaine où le gouvernement allemand a fait porter l’étoile jaune aux juifs.
Quand on a vu monsieur Royal, bredouiller au côté de Besancenot, à l’Humanité Circus et qu’on est socialiste, on comprend mieux l’amertume des fondateurs d’un parti en miettes. Jospin peut-il dire tout haut ce que chacun pense tout bas : une gauche qui n’est plus que de l’anti-Sarko est morte depuis longtemps, elle renaîta le jour où elle sera capable de produire ses propres références.