Qu’est-ce qu’un francophone ? Je te le demande.
Commençons par le radical. Et soyons franc (emploi singulier pour un Français).
Il y a ensuite la " franche ", féminine de franc. C’est, ne t’en déplaise, une receleuse, comme Gérard Longuet s’il avait été une femme, lui, l’ancien président du Parti Républicain accusé de " recel de corruption ".
Puis il y a les Francaouis, à distinguer des Francophones, parce qu’ils sont Français, avec leur fromage de chèvre et leur demi-savon annuel.
Puis il y la Franchecaille, la France qui se caille, avec le changement climatique.
N’oublions pas les Franchouillards, les seuls qui n’inquiètent personne.
Il y eut Franco, mais il était Espagnol.
Il y a franco de port, mais c’est de plus en plus rare.
Il y eut le franc (anticipation avant le passage à l’euro).
Et puis il y a la France, entre les mains de Chirac, le spécialiste de la tête de veau (avant l’ESB).
Et puis il y a les francophones :
- avec le radical " franc "
- et le suffixe " phone ", du grec " phônê ", qui apporte l’idée de " son ". Sans le suffixe, le franc radical, comme dirait un Anglais, serait aphone.

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