Et notre Président du Conseil territorial de rentrer dans la Salle aux Petits Fours par la porte de… secours !
Alors que les manifestants attendaient le ministre de l’Outre-Mer devant la porte de la Salle des Fêtes, dans une atmosphère festive, malgré la gravité de la situation, les invités, clairsemés, gravissaient les quelques marches d’un happening qu’ils n’avaient pas prévu. Ainsi va la vie des passages obligés !
Alors que chacun aura pu constater le mutisme du premier responsable de la Collectivité, l’entrée en catimini par la porte de derrière relevait donc de la même valeur symbolique que celle d’un ministre de l’Outre-Mer filant par la porte de service de la station RFO.
Certes les sénatoriales se profitent-elles à l’horizon. Aussi, par souci d’économie et afin de préserver les retraites, serait-il opportun, de supprimer le poste de sénateur, objet de toutes les convoitises et des compromissions inéluctables. Le suffrage universel n’est-il pas le seul qui mérite le respect ? Un tel se présente qui, sujet de trop de déceptions, peut être battu au scrutin suivant. Au moins le peuple est-il là pour trancher. Les jeux d’esquive, de salons, de coulisses, manquent de dignité ; ils ne sont que plus durement ressentis dans les petites communautés. Un sénateur, vu le fonctionnement du système, n’est-il pas condamné à être « globalement satisfait » ?
Assumer son destin, oui. Mais par la grande porte !
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 21 octobre 2008

Peut être faudrait il parler de suffrage universel direct, nos sénateurs étant bien élus au suffrage universel, mais indirect. Quant à la grande porte... depuis l’arrivée de Monsieur Victor par la petite, on n’en a guère vu la carrée !
Cher Mathurin On dirai que tout est sujet à polemique, je pensais que le projet du travail au canada venait du travail entre la sodepar et les entreprise locals peut etre que je loupe un voir deux episodes...
Avant de travailler sur un projet comme celui d’aller au CANADA pour trouver du travail, la Sodépar ferait mieux de chercher des solutions pour le développement économique de l’archipel afin que nos travailleurs ne soient pas obligés de partir pour s’en sortir. Cela va faire bientôt 3 ans que la nouvelle équipe est au conseil territorial et à part l’augmentation des impôts, aucun projet n’a vu le jour.
Voilà que l’heure du bilan a sonné et les réactions sont amères. Et pourtant, où pensait-on que 30 années à pousser, chouchouter 1 seul type d’économie pour l’archipel soit celle de l’économie fontion publique avec des fonctionnaires en surnombre et surpayés ainsi que des entreprises locales largement subventionnés et surdimensionés pour maintenir la paix sociale allaient nous mener à long terme ?
Les coupables de la situation ne sont pas les dirigeants actuels qui ont hérité du problème mais ceux qui à tous les niveaux économiques et politques ont fait vivre et prospérer artificiellement cette micro société où l’égoisme et l’appat du gain dépassaient et de loin la devise "a mare labor"
Triste vraiment triste car s’il y a 10 ans, il y avait un choix de solutions...maintenant le choix, yen a plus vraiment à part se serrer (bien serrer) la ceinture
Je vous conseille la lecture du Canard Enchaîné de ce jour, en page 2....
On y revient en détail sur les mésaventures de Jégo par chez vous...
Moi c’est mon maire, mon ex-député, mon président de Communauté de communes...
Il a réussi à classer son bassin d’emploi 346ème sur les 348 recensés par l’INSEE...
C’est dur......
Un salut de France hexagonale !
http://yvespoey.unblog.fr
Bravo SPM c’est pas en enlevant de la poche de certains que l’on remplira la poche de l’autre,oubliant les anciennes rancunes et regardant tous dans la même direction,moi je ne suis pas fonctionnaire ,mais realiste OUI et j’ai compris que l’on pouvait pas bâtir un avenir en regardant en direction du passé (c’est à dire derriere) mais en regardant devant.Plus nous serons nombreux a se serrer les coudes plus nous serons forts,quand à envoyer les gens au Canada travailler il y bien longtemps malheureusement que le processus est enclanchè QUEL GACHIS !!!!!!!!!!!!!!! Ceux qui sont passés par la petite porte dimanche avaient-ils de quoi à cacher ou envie de se faire mousser ???????
je ne vois pas au nom de quoi nous devrions culpabiliser d’être sous perfusion de la métropole, les gouvernements successifs ne nous ont pas aidés, à commencer par la gauche (hé oui, je le dis avec le coeur broyé)l’arbitrage de new-york plaidé à la va vite avec des gens qui ne connaissaient rien à rien au dossier, et combattant le grand canada, avec lequel il fallait conserver les meilleurs relations...insitait l’état français.Et pourtant j’ai en mémoire une certaine croisade, on ne va pas me dire que nous avons pas protesté tout de même, que nous nous sommes pas battu...
La droite ensuite qui a cautionné une économie bien superficielle je vous l’accorde, mais que pouvions nous faire d’autre, alors recevoir des leçons de mr jego, ça NON !!! ne dit-on pas lorsque l’on fait son lit, on s’y couche... alors moi je refuse en mémoire de certains politiques locaux qui son ou ne sont plus de ce monde, oui je sais il faut savoir tourner la page, de plier le dos et de recevoir des coups de baton...
que sommes nous devenus, des beni oui-oui, je ne suis pas fonctionnaire, mais j’aime le métier que je fais et je vous rassure pas pour un gros salaire, et ce n’est pas pour cela que j’ai du mépris pour les fonctionnaires, pas plus que pour les autres travailleurs, non je n’ai qu’une ambition dans la vie, c’est de me lever tous les matins pour aller travailler, élever mes enfants sur ce très beau caillou avec le plus de sérénité possible, en me disant que c’est quand même une chance de vivre içi, les repas en famille le midi, la proximité des écoles, la facilité de vie, et je fais partie des gens qui ne voyagent pas non plus tous les ans et alors ????
mais je ne vais pas culpabiliser pour un gouvernement français, qui n’a fait jusqu’ici que de baisser sa culotte...
gardons la tête haute, écoutons de temps en temps les textes de henri lafitte (hé oui j’aime bien) et de buffet chaud ou froid, mais non de dieu gardons la tête haute