C’était il n’y a pas longtemps - Scoop télévisé : l’Observatoire du Cheval est né.
C’était il y a encore moins longtemps - Naissance de l’Observatoire - suite. Les propriétaires montent sur leurs grands chevaux, prennent le mors aux dents, et ruent dans les brancards. UN cheval de bataille est né ; haro sur l’Observatoire ! Pas question de changer son cheval borgne pour un aveugle !
C’était aujourd’hui, 28 Février 2002 - Info radio au petit déjeuner : Mort du petit cheval, la paille est rompue, l’observatoire chevalin se retrouve les quatre fers en l’air. L’affaire finissant par faire trop de foin, n’aurait-il pas été plus sage de réaliser l’économie potentielle sur les balles importées ?
Déception du bénévole qui voulait tout simplement fédérer les énergies en travaillant comme un cheval. Occasion de constater que dans les écuries locales, comme dans beaucoup d’autres domaines, il faut cravacher dur pour être compris de ceux qui sont à cheval sur leurs principes.
Remède de cheval à doses homéopathiques : c’est le service de l’agriculture qui suivra le devenir des chevaux en déshérence, en prenant le temps qu’il faut. Diable ! On n’est pas des bœufs !
Et l’observateur goguenard de boire le coup de l’étrier, en tenant sa paille.
Une idée à creuser afin de donner du grain à moudre aux pétitionnaires en herbe : pourquoi pas un Observatoire du Chien de Chasse ? Ce serait une excellente occasion de se regarder en chiens de fusils. En pleine connaissance de cause.
De quoi piaffer d’impatience…
Henri Lafitte, Chroniques insulaires 28 Février 2002

Tu sais bien Henri que les initiatives sont trés peu souvent bonnes à prendre sans être à la merci d’une ruade ou d’un coup de sabot...Avis aux amateurs de steeple ! M.un compagnon de stalle.
Si l’on met le sabot dans cet engrenage,le cheval y passe et le propriétaire avec,réglementation à outrance,contraintes sanitaire,cela ne va certainement pas diminuer le cout d’un cheval à l’année.