// 8. Août
Cette catégorie contient 6 articles

Chronique du 19 août 2002

On a gagné ! s’est exclamée une adversaire de l’épandage d’un produit anti-diprion venu du Canada. L’épandage n’a donc pas eu lieu et Saint-Pierre en cette deuxième quinzaine d’août fleure bon la sève des sapins à l’agonie. On a tué trop d’oiseaux, m’a expliqué un défenseur de la nature. Résultat, (...)

Chronique du 18 août 2002

On m’a dit qu’il y a des sujets qu’il ne faut pas évoquer, m’a-t-il précisé. Il, c’est lui. Il est venu me voir en ce mois d’août insulaire caniculaire. Lesquels par exemple ? lui ai-je demandé. La décharge publique. Foutre ! Y a-t-il eu une enquête sur les taux de cancer ? … Une étude sur leurs causes ? (...)

Chronique du 17 août 2002

Mange des fruits, c’est bon pour la santé. Pourtant, depuis qu’Eve a croqué la pomme d’Adam pour l’avoir trop sucée (la pomme !), n’est-on pas prévenu que cette "drupe à cinq loges cartilagineuses", comme le dit si bien Robert le Petit, contient suffisamment de pépins pour t’attirer un tas d’embrouilles ? Moi, (...)

Chronique du 16 août 2002

Alors que l’Europe est dans la flotte jusqu’au cou, en ce 15 août 2002, la politique française… fait le pont… sur ses flots de promesses. Occasion de constater le sens de l’à-propos des pontes de la nation. Essuieront-ils un tir de barrage à la rentrée ? Raffarin II pourra-t-il endiguer les flots de protestation (...)

Chronique du 15 août 2002

C’est l’histoire d’un touriste canadien qui vient à Saint-Pierre pour la deuxième fois en trente-deux ans. Il retrouve trente-deux ans après la pierre en forme d’Amérique du Sud qu’il avait posée à la Vigie à l’occasion de son voyage de noces. Tout heureux, il apporte sa pierre au Service Loisirs Accueil. Dire que (...)

Chronique du 14 août 2002

C’est au mois d’août Qu’on met les bouts…, dit la chanson. Erreur : il fait beau… depuis plus de trois jours ! Une performance, diront les uns. Ça ne va pas durer, diront les autres. Chaleur et soleil sont au rendez-vous, n’en déplaise aux esprits maussades. Mais sache, ô lecteur croulant sous la pesanteur (...)