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	<title>Mathurin.com - Le magazine de St Pierre et Miquelon.</title>
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	<description>Mathurin.com, &#233;galement accessible via chroniques-insulaires.fr est un site traitant de sujets d'actualit&#233; principalement orient&#233;s autour de la vie locale de Saint-Pierre et Miquelon (petit archipel fran&#231;ais d'Am&#233;rique du Nord). En quelques chiffres, Mathurin.com c'est pr&#232;s de 3000 articles et 10 ans d'existence. Ces articles, pour leur grande majorit&#233; &#233;dit&#233;s sous forme de chroniques, traitent avec originalit&#233; de faits de soci&#233;t&#233; afin d'amener un brin d'air frais sur une actualit&#233; trop souvent aseptis&#233;e. Vous trouverez &#233;galement des articles 'D&#233;couverte' sur des ouvrages, des disques et des concerts.</description>
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		<title>Mathurin.com - Le magazine de St Pierre et Miquelon.</title>
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		<title>Chronique du 26 juillet 2010</title>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>



		<description>Ne jamais baisser la t&#234;te, lutter contre l'adversit&#233;... , qualit&#233;s de nos anc&#234;tres que nous aimons &#224; r&#233;p&#233;ter. D&#233;sir d'en &#234;tre dignes, toujours pr&#233;sent, du moins l'esp&#232;re-t-on. Car les mots ne suffisent pas. Pour que l'Archipel de Saint-Pierre et Miquelon vive demain, il ne suffit pas de se contenter du confort passif pour qui peut en b&#233;n&#233;ficier. Il aura fallu la d&#233;termination des organisateurs du Festival des D&#233;ferlantes atlantiques pour que celui-ci reprenne apr&#232;s (...)

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&lt;a href="http://www.mathurin.com/rubrique208.html" rel="directory"&gt;Juillet&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ne jamais baisser la t&#234;te, lutter contre l'adversit&#233;... , qualit&#233;s de nos anc&#234;tres que nous aimons &#224; r&#233;p&#233;ter. D&#233;sir d'en &#234;tre dignes, toujours pr&#233;sent, du moins l'esp&#232;re-t-on. Car les mots ne suffisent pas. Pour que l'Archipel de Saint-Pierre et Miquelon vive demain, il ne suffit pas de se contenter du confort passif pour qui peut en b&#233;n&#233;ficier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il aura fallu la d&#233;termination des organisateurs du Festival des D&#233;ferlantes atlantiques pour que celui-ci reprenne apr&#232;s une ann&#233;e d'interruption ; il aura fallu des volont&#233;s joyeuses et combatives, ne serait-ce pour que des soir&#233;es se tiennent &#224; l'&#206;le aux Marins, lieu enchanteur des soir&#233;es de plaisir partag&#233;. Certes, il y a un bateau, mais qui n'assure la navette que pendant les heures ouvrables, de celles qu'on se demande qui les d&#233;cide et en fonction de quoi. &#192; quoi bon s'efforcer de r&#233;pondre &#224; des perspectives de d&#233;veloppement quand on se replie avec force certitude sur le ronronnement facile ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais nos &#238;les demain n'existeront que par la d&#233;termination des acteurs d'une pi&#232;ce multiple, toujours &#224; &#233;crire, souvent contre les conformismes. Il faisait bon, malgr&#233; la bruine, d'&#234;tre dans le zodiac de l'&#233;cole de voile pour nous rendre &#224; l'&#206;le, l&#224; o&#249; il se passe quelque chose gr&#226;ce &#224; la volont&#233; de Saint-Pierre-Animation, d'Archip&#233;litude...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le festival des D&#233;ferlantes atlantiques se d&#233;roule en cette fin juillet 2010 sur l'ensemble de nos &#238;les, Saint-Pierre, &#206;le-aux-Marins, Miquelon r&#233;unis, contre vents et mar&#233;es, sous chapiteau, dans les bars, &#224; la maison J&#233;z&#233;quel, malgr&#233; toutes nos frustrations quant au transport maritime des passagers, mal assur&#233; et si peu ma&#238;tris&#233; depuis plus d'un an. &#192; chanter sur l'&#238;le &#224; l'entr&#233;e du port, je pensais hier &#224; ceux qui se battent encore pour vivre du tourisme et qui souffrent, forc&#233;ment, de tous les handicaps trop longtemps support&#233;s. Pour qui doit r&#233;pondre &#224; des imp&#233;ratifs de survie &#233;conomique, les justifications cravat&#233;es ne peuvent qu'appara&#238;tre bien confortables pour qui n'a pas les mains plong&#233;es in&#233;luctablement dans la d&#233;merde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai go&#251;t&#233; l'ambiance festive de la maison J&#233;z&#233;quel, partageant le coin de sc&#232;ne avec Pascal Lejeune, du Nouveau-Brunswick, accompagn&#233; par John et Christian Boulay. La chanson acadienne est riche de renouvellement, de signes porteurs, de plaisir et de d&#233;sir. Celle de Pascal Lejeune se nourrit d'une belle sensibilit&#233;, dans le regard finement d&#233;cal&#233; sur le rapport aux autres, dans la relation homme-femme, par exemple, ou dans son regard identitaire. Chansons introduites avec tact et humour, musique bien ficel&#233;e, mise en forme de qualit&#233;, toute en nuances, dans le rythme country folk impr&#233;gn&#233; par la Gibson acoustique de l'auteur-compositeur, la contrebasse de Christian Boulay et les enrichissements m&#233;lodiques de John, multi-intrumentiste, guitare, banjo, mandoline, pedal steel, savamment dos&#233;s et agenc&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai go&#251;t&#233; cette soir&#233;e &#224; laquelle j'aurai particip&#233;, m'impr&#233;gnant au plus profond de l'ambiance festive, de la qualit&#233; d'&#233;coute de l'auditoire, du rayonnement du plaisir partag&#233;. Nous nous sommes retrouv&#233;s, pour le retour, &#224; nous mouiller une nouvelle fois les fesses dans le zodiac d'une force toujours en mouvement, d&#233;passant la contrainte d'un temps peu cl&#233;ment ce mois de juillet, tellement heureux d'appr&#233;cier le vivre ensemble. Une fa&#231;on de t&#233;moigner, sans se laisser avoir par l'adversit&#233;, du d&#233;sir que nos &#238;les vivent demain, sans se prendre la t&#234;te, quelles que soient les tristes figures de demain dans le lot quotidien d'une Histoire &#224; &#233;crire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
26 juillet 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Chronique du 24 juillet 2010</title>
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		<dc:date>2010-07-25T09:46:53Z</dc:date>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>



		<description>Sarkozy s'est prononc&#233; en faveur des chantiers navals ; normal pour quelqu'un qui est &#224; la fois dieu (en perte de majuscule), ap&#244;tre et saint ; le saint, naze, erre ; et puis &#231;a tombe bien, vu, &#224; Saint-Pierre et Miquelon, notre soif de bateaux. Paradoxalement, alors qu'ici la plupart sont en rade, le port est vide, ou quasiment. Les voiliers de la Route Halifax-Saint-Pierre ont mis les voiles, naturellement ; le Cabestan, cata-marrant de la Collectivit&#233; &#224; propulsion (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sarkozy s'est prononc&#233; en faveur des chantiers navals ; normal pour quelqu'un qui est &#224; la fois dieu (en perte de majuscule), ap&#244;tre et saint ; le saint, naze, erre ; et puis &#231;a tombe bien, vu, &#224; Saint-Pierre et Miquelon, notre soif de bateaux. Paradoxalement, alors qu'ici la plupart sont en rade, le port est vide, ou quasiment. Les voiliers de la Route Halifax-Saint-Pierre ont mis les voiles, naturellement ; le Cabestan, cata-marrant de la Collectivit&#233; &#224; propulsion largement diff&#233;r&#233;e, est parti en cure &#224; Terre-Neuve ; le moteur de l'Arethusa de nos voisins a expir&#233; en soupirant &#171; My God ! &#187; ; des touristes en nage, &#224; force de chenaler pour s'ouvrir la voie du bercail, se sont repli&#233;s apr&#232;s la comm&#233;moration de la prise de la Bastille sur des moyens de fortune (Fortune, n'est-ce pas d'ailleurs ce qu'ils voulaient ?), plus personne n'osant leur chanter : &#171; Ah, &#231;a ira, &#231;a ira... &#187; ; reste en cette fin juillet 2010 le petit catamaran Jeune France qui transporte entre Saint-Pierre et Langlade, depuis sa mise en service, son lot de rescap&#233;s des d&#233;sillusions maritimes. Mais non, tout n'est pas noir au pays de la barbe bleue, bien que les &#226;nes que nous sommes ne voient toujours rien venir. Ne sommes-nous pas condamn&#233;s dans ce microcosme clos &#224; faire l'&#226;ne pour avoir du son ? Exercice tristounet de la d&#233;merde, en quelque sorte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il advient que le fatalisme de l'enfermement p&#232;se comme un ciel bas et lourd. Qui tentera de soulever le couvercle ? Cela ne vaut pas le pet d'un &#226;ne mort, de se dire le tout un chacun esseul&#233;. Cocotte, minute, d'ergoter un coq en p&#226;te devant sa poulette de roche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;24 juillet 2010. Le beau temps est revenu (surveill&#233;, comme il se doit, par le brouillard &#224; cape grise) ; ai-je eu la berlue en voyant l'Arethusa rentrer dans le port, tout ragaillardi ? Il est des transports amoureux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis le brouillard a repris le dessus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
24 juillet 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Chronique du 23 juillet 2010</title>
		<link>http://www.mathurin.com/article3036.html</link>
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		<description>&#171; Cet &#233;t&#233; le soleil chauffe les prix fondent &#187;, dit une pub d'un supermarch&#233; local. Fichtre ! Je ne m'&#233;tais aper&#231;u ni de la chaleur du soleil, ni de la fonte des prix. Et cet hiver, les prix seront gel&#233;s, sans doute ? D'ailleurs, ici, ne nous ressort-on pas une fois de plus le plat (de lentilles) de l'Observatoire des prix qui observera plus mieux que mieux, nous affirme-t-on, avec force &#233;tudes &#224; haute valeur ajout&#233;e. Nul doute que tous ceux qui fr&#233;missent au (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Cet &#233;t&#233; le soleil chauffe les prix fondent &#187;, dit une pub d'un supermarch&#233; local. Fichtre ! Je ne m'&#233;tais aper&#231;u ni de la chaleur du soleil, ni de la fonte des prix. Et cet hiver, les prix seront gel&#233;s, sans doute ? D'ailleurs, ici, ne nous ressort-on pas une fois de plus le plat (de lentilles) de l'Observatoire des prix qui observera plus mieux que mieux, nous affirme-t-on, avec force &#233;tudes &#224; haute valeur ajout&#233;e. Nul doute que tous ceux qui fr&#233;missent au quotidien devant les &#233;tals de &#171; premi&#232;re n&#233;cessit&#233; &#187; go&#251;teront derechef le suc de l'amertume.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne faudrait-il pas en fin de compte &#8211; en banque &#8211; un Observatoire des Observatoires pour observer ce qu'ils observent ? Tout le monde observant tout le monde, on finirait peut-&#234;tre alors par vivre &#224; l'&#339;il. Certes, les aveugles seraient exclus de cet &#233;tat idyllique, mais, me diras-tu, il y a toujours &#8211; quoi que tu fasses &#8211; quelqu'un qui braille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le probl&#232;me, au fond (du panier de la m&#233;nag&#232;re), ne vient-il pas d'une erreur dans le choix du sens, les d&#233;tenteurs de la clef des prix faisant trop souvent la sourde oreille &#224; ce que l'on voit ? N'est-il pas pire sourd que celui qui voit bien que ce qu'on lui montre fait du bruit dans le Landerneau sans vouloir l'entendre ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;P&#233;dale madame, disait-on du temps de mes vertes ann&#233;es. Aussi, apr&#232;s avoir fait une nouvelle fois le tour d'une boucle &#224; mouiller le maillot de ceux qui p&#233;dalent dans la semoule, terminerai-je cette chronique r&#233;flexive, en cette p&#233;riode du Tour de France cycliste, par une question cadre : &#224; Saint-Pierre et Miquelon, qu'est-ce qui peut bien d&#233;railler dans l'observation de la cha&#238;ne des prix ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand les prix fondent, les rayons chauffent, n'est-il pas vrai ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
23 juillet 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Un dernier caf&#233;... pour la Route</title>
		<link>http://www.mathurin.com/article3035.html</link>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>


		<dc:subject>A la une !</dc:subject>

		<description>J'ai pris mon dernier caf&#233; au Caf&#233; de la Route. Samedi 17 juillet 2010 ; le temps rejouait ce matin sa partoche de grisaille. Le spleen aurait pu nous engluer en cette premi&#232;re quinzaine de juillet. Pourtant il n'en fut rien, gr&#226;ce &#224; la cinqui&#232;me &#233;dition de la Route Halifax-Saint-Pierre et des festivit&#233;s pr&#233;vues pour l'occasion. Passionn&#233;s de voile d'une part pour un d&#233;fi entre la capitale de la Nouvelle-&#201;cosse et l'Archipel de Saint-Pierre et Miquelon ; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'ai pris mon dernier caf&#233; au Caf&#233; de la Route. Samedi 17 juillet 2010 ; le temps rejouait ce matin sa partoche de grisaille. Le spleen aurait pu nous engluer en cette premi&#232;re quinzaine de juillet. Pourtant il n'en fut rien, gr&#226;ce &#224; la cinqui&#232;me &#233;dition de la Route Halifax-Saint-Pierre et des festivit&#233;s pr&#233;vues pour l'occasion. Passionn&#233;s de voile d'une part pour un d&#233;fi entre la capitale de la Nouvelle-&#201;cosse et l'Archipel de Saint-Pierre et Miquelon ; dynamisme de nombreux b&#233;n&#233;voles particuli&#232;rement d&#233;vou&#233;s pour animer l'escale et offrir ainsi &#224; la population une semaine de bonheur. Car la r&#233;ponse aura &#233;t&#233; imm&#233;diate : des centaines de personnes seront sorties chaque jour pour se retrouver sous et autour du chapiteau sur le terre-plein jouxtant l'&#233;cole de voile Andr&#233; Paturel, quai Tabarly.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il aura fait bon y vivre du petit d&#233;jeuner en passant par le lunch, le petit quatre-heures, l'ap&#233;ro, les repas du soir et la vie musicale diversifi&#233;e. En prime, deux jours de soleil pour apporter le petit plus o&#249; soudain l'on se dit que l'on trouverait difficilement mieux ailleurs. Les &#233;quipages ne s'y seront pas tromp&#233;s qui auront go&#251;t&#233; la chaleur de l'hospitalit&#233;, l'attention de leurs parrains &#8211; une famille d'accueil par bateau -, et toute cette ambiance dont ils auront &#233;t&#233; le d&#233;clencheur. Comment trouver aussi facilement une population en osmose avec sa marina ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faisait bon &#234;tre au coude &#224; coude sous le chapiteau dans la chaleur du collectif qui nous transcende. Un coin de France dans la passion du partage, le c&#339;ur ouvert. De quoi faire oublier, peut-&#234;tre, &#224; certains touristes les tracasseries d'un bateau tomb&#233; en panne, celui assurant la desserte passagers entre les &#238;les et Fortune, &#224; Terre-Neuve. Il est des particularismes qui ont trouv&#233; leur port d'attache.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Barachois se r&#233;veillait ce matin dans la nostalgie des voiliers partis vers d'autres horizons. Mais il est porteur de se tourner vers d'autres espoirs quand on a la t&#234;te pleine de souvenirs joyeux. Il n'aura pas fait beau ce 14 juillet 2010 ; pourtant l'envie de f&#234;ter &#233;tait manifeste - la foule &#233;tait dense - et il aura fallu la pluie de fin de journ&#233;e pour contre-carrer la synergie de d&#233;tente estivale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bient&#244;t viendra le tour des D&#233;ferlantes qui, apr&#232;s une pause d'un an, reprendront le flambeau des festivit&#233;s si bien enclench&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
17 juillet 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Jamait, comme on en voudrait toujours au Centre culturel</title>
		<link>http://www.mathurin.com/article3034.html</link>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>



		<description>Une soir&#233;e &#224; dire toujours JAMAIT, dans la salle des sports du Centre culturel et sportif en ce 17 juin 2010 o&#249; plusieurs centaines de personnes avaient r&#233;pondu &#224; l'appel pour un spectacle qui fut &#233;poustouflant. Eh oui ! Grav&#233; d&#233;sormais dans les m&#233;moires de nos t&#234;tes multiples et enchant&#233;es. J'aurai eu l'occasion d'&#233;crire une chronique en 2005 sur un de ces albums ; j'aurai &#233;t&#233; bluff&#233; ce soir au-del&#224; de l'attente par un artiste talentueux, d&#233;bordant (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une soir&#233;e &#224; dire toujours JAMAIT, dans la salle des sports du Centre culturel et sportif en ce 17 juin 2010 o&#249; plusieurs centaines de personnes avaient r&#233;pondu &#224; l'appel pour un spectacle qui fut &#233;poustouflant. Eh oui ! Grav&#233; d&#233;sormais dans les m&#233;moires de nos t&#234;tes multiples et enchant&#233;es. J'aurai eu l'occasion d'&#233;crire une chronique en 2005 sur un de ces albums ; j'aurai &#233;t&#233; bluff&#233; ce soir au-del&#224; de l'attente par un artiste talentueux, d&#233;bordant d'&#233;nergie, au contact de toute la salle, port&#233; par des musiciens heureux et tout aussi dou&#233;s, batterie, basse, accord&#233;on ou clavier, guitares, en totale coh&#233;sion. Le bonheur &#233;tait sans conteste au rendez-vous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;!-- htmlA --&gt;&lt;span class='spip_document_460 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:350px;' &gt;
&lt;img src='http://www.mathurin.com/local/cache-vignettes/L350xH233/Jamait-433ca.jpg' width='350' height='233' alt=&quot;&quot; style='height:233px;width:350px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;!-- htmlB --&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'adh&#233;sion aura &#233;t&#233; imm&#233;diate, d&#232;s la premi&#232;re chanson, Yves Jamait souffl&#233; d'un tel renvoi de chaleur. Il aura fait bon d'&#234;tre l&#224;, pour cette soir&#233;e propos&#233;e au public gr&#226;ce &#224; une articulation heureuse entre une tourn&#233;e au Canada et un crochet &#224; Saint-Pierre et Miquelon. C'&#233;tait donc l'heure o&#249;, loin de nous enlever la lune, on venait soudain de nous la d&#233;crocher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chansons emprunt&#233;es &#224; ses trois albums studio, entr&#233;es dans le r&#233;pertoire des airs qui nous accompagnent, dans une s&#233;lection solidement cadenc&#233;e entre des rythmes accrocheurs et des ballades plus intimistes, plus corps &#224; corps. Moment intense avec Caresse-moi, reprise par l'assistance. Mots justes, expression corporelle d'un artiste ma&#238;tre de tous ses mouvements sur sc&#232;ne. Encha&#238;nements rod&#233;s ne portant pas pr&#233;judice &#224; la sinc&#233;rit&#233;. Il y aura eu comme une forte complicit&#233; entre artistes et auditoire tout au long d'un spectacle non-stop. J'aime ces formules sans entracte o&#249; l'on peut se laisser emporter par le crescendo de la rencontre, propice &#224; recevoir soudain pleinement &#171; ...je n'ai pas les mots / Pour le dire en deux mots &#187;... Tendresse, regard sur le couple, solitude du c&#233;libataire, hommage aux mains des femmes. &#171; J'&#233;crase une cigarette &#224; moiti&#233; pas finie
Dans le bol d'habitudes d&#233;caf&#233;in&#233;es &#187;, chanson extraite de son troisi&#232;me album studio, Je passais par hasard. Croquis de vie issues des observations du quotidien, comme &#171; Au bar de l'univers &#187;. Humour, vivacit&#233; du regard, sourire vrai, plaisir pleinement partag&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Je suis vivant &#187; concluait Jamait au nom de tous. Impossible alors de faire le mort aux rappels qui fusaient. Comment accepter de se d&#233;faire d'une telle joie concentr&#233;e ? On en voulait encore, bien s&#251;r, histoire de faire le plein des souvenirs dans la soir&#233;e printani&#232;re qui nous attendait au bout du vieux port. &#171; Je te salue, ma belle Dijon, &#244; ma&#238;tresse burgonde &#187;, de chanter l'artiste, Je te salue, Saint-Pierre et Miquelon, avait-il aussi le plaisir d'ajouter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car il est des soir&#233;es qui valent la peine. Et je me suis surpris &#224; regarder les &#233;toiles en reprenant &#171; Qu'importe la distance / Le mois ou les ann&#233;es /Quelle que soit la journ&#233;e / Je m' souviendrai &#187;... Car Jamait aura aussi chant&#233; pour la beaut&#233; des rencontres humaines dans la diversit&#233; fraternelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques musicales
17 juin 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Chronique du 12 mai 2010</title>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>



		<description>Dieu fait homme &#233;tait pour le Canadien. La preuve ? Il a attendu le 7&#232; match de hockey contre les Penguins de Pittsburgh avant de s'envoler (jeudi 13 &#233;tant jour d'Ascension) pour la stratosph&#232;re. Amusant de constater que nous &#233;tions, une fois de plus, &#224; Saint-Pierre et Miquelon, en ce 12 mai 2010, tr&#232;s Canadien ! (absence capitale, notons-le toutefois, du s pluriel) On a beau pr&#233;tendre se m&#233;fier des pouvoirs absolus, en Am&#233;rique du Nord, le palet reste royal. Henri Lafitte, (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dieu fait homme &#233;tait pour le Canadien. La preuve ? Il a attendu le 7&#232; match de hockey contre les Penguins de Pittsburgh avant de s'envoler (jeudi 13 &#233;tant jour d'Ascension) pour la stratosph&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amusant de constater que nous &#233;tions, une fois de plus, &#224; Saint-Pierre et Miquelon, en ce 12 mai 2010, tr&#232;s Canadien ! (absence capitale, notons-le toutefois, du s pluriel)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On a beau pr&#233;tendre se m&#233;fier des pouvoirs absolus, en Am&#233;rique du Nord, le palet reste royal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
12 mai 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Chronique du 11 mai 2010</title>
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		<description>Le Sabot de l'&#206;le aux Marins partait en botte ; comment s'&#233;tonner qu'il ne march&#226;t pas ? Qu'&#224; cela ne tienne, eh ; on lui remet du neuf &#224; la coque et bient&#244;t tout sera remis &#224; plat. Le pied ! En attendant, pour se rendre dans l'&#238;le sous le vent des feux de la dump, vaut mieux un bon Zodiac pour assurer sa bonne &#233;toile ; rien de mieux dans ce cas que l'astre au logis. On va retaper le quai en eau profonde. Un beau paquet pour les paquebots. Et je me dis (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Sabot de l'&#206;le aux Marins partait en botte ; comment s'&#233;tonner qu'il ne march&#226;t pas ? Qu'&#224; cela ne tienne, eh ; on lui remet du neuf &#224; la coque et bient&#244;t tout sera remis &#224; plat. Le pied !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En attendant, pour se rendre dans l'&#238;le sous le vent des feux de la dump, vaut mieux un bon Zodiac pour assurer sa bonne &#233;toile ; rien de mieux dans ce cas que l'astre au logis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On va retaper le quai en eau profonde. Un beau paquet pour les paquebots. Et je me dis qu'un ravalement de la SPEC (l'ancienne usine de p&#234;che pour qui pourrait penser qu'il s'agit l&#224; d'un blockhaus de la deuxi&#232;me guerre mondiale d&#233;saffect&#233;) ne serait pas inopportun ! &#199;a a d&#233;j&#224; &#233;t&#233; mentionn&#233; dans le pass&#233; ? Ah bon ? Ne passerions-nous donc notre temps qu'&#224; SPEC culer ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La saison 2010 sera perturb&#233;e. Car ici, vois-tu, les saisons tournent sur elles-m&#234;mes comme un Cabestan. C'est bath, oh, l&#224;, l&#224;, l&#232;re. Bah ! Toto (tu permets que je t'appelle ainsi), tant que le zoo est ouvert pour zoner, il y aura toujours des zozos pour les clich&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai lu avec surprise dans Ouest-France, &#224; propos de l'&#233;quipe de France du football, que : &#171; Les Fran&#231;ais recevront la Chine, toujours en amical, &#224; Saint-Pierre et Miquelon, le 4 juin. &#187; Puis, dans la foul&#233;e : &#171; Les Fran&#231;ais recevront la Chine, toujours en amical, &#224; Saint-Pierre de la R&#233;union, le 4 juin. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au stade o&#249; nous en sommes, tout n'est-il pas impr&#233;visible ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
11 mai 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Chronique du 7 mai 2010</title>
		<link>http://www.mathurin.com/article3031.html</link>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>



		<description>&#192; Saint-Pierre et Miquelon, les histoires &#171; bateau &#187; ont le m&#233;rite d'&#234;tre riches en rebondissements. Paradoxe d'une desserte inter-&#238;les compl&#232;tement &#224; plat depuis la fin du Saint-Georges, le plantage de moteurs de l'Atlantic Jet, les pannes du sabot de l'&#238;le aux Marins, l'achat d'un Cabestan dont l'histoire &#224; quai tourne en rond... Voil&#224; que l'Arethusa, l'Old Man de nos voisins terre-neuviens, tombe &#224; son tour en rade. Et les liaisons (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; Saint-Pierre et Miquelon, les histoires &#171; bateau &#187; ont le m&#233;rite d'&#234;tre riches en rebondissements. Paradoxe d'une desserte inter-&#238;les compl&#232;tement &#224; plat depuis la fin du Saint-Georges, le plantage de moteurs de l'Atlantic Jet, les pannes du sabot de l'&#238;le aux Marins, l'achat d'un Cabestan dont l'histoire &#224; quai tourne en rond...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voil&#224; que l'Arethusa, l'Old Man de nos voisins terre-neuviens, tombe &#224; son tour en rade. Et les liaisons entre Saint-Pierre et Fortune (de mer) de se trouver interrompues. Ne se murmurait-il pas - l'imagination va toujours bon train &#8211; que, faute de bateau pour Langlade, - le catamaran suppos&#233; &#234;tre achet&#233; par la Collectivit&#233; est-il toujours disponible ? -, l'Arethusa pourrait &#234;tre la bou&#233;e de secours de nos &#238;les &#224; la d&#233;rive ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Y'en a marre d'&#234;tre aux prises de bosses de rire, de s'insurger les coques &#224; bittes, scotch&#233;es &#224; leur quai comme les moules &#224; leur rocher. Faudrait un plan ORSEC pour les remettre &#224; l'eau, de commenter un badaud de mer. Pour les plans fixes, y'a pas mieux, d'observer un photographe. Pas besoin d'investir dans un reflex, on est s&#251;r de les encadrer ces bateaux qui n'vont pas sur l'eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'on se rassure toutefois. Il ne s'agit, pour l'Arethusa, que d'une pompe &#224; eau qui a rendu l'&#226;me, une pompe fun&#232;bre en quelque sorte. La r&#233;surrection est annonc&#233;e pour dimanche ; l'Arethusa n'est donc pas paqu&#233;. (d&#233;lices des termes d'antan !)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se marre, hein ?, sur le plancher des vaches.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
7 mai 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Patrick Guillaume &#224; la Galerie Barachois</title>
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		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>


		<dc:subject>A la une !</dc:subject>

		<description>Une exposition de couleurs, de mouvement, de chaleur... ; ce lundi 3 mai 2010 aura &#233;t&#233; jour de vernissage pour une s&#233;lection de 25 &#339;uvres de Patrick Guillaume, artiste peintre de Saint-Pierre et Miquelon, &#224; l'initiative du Carrefour culturel saint-pierrais, men&#233; par son pr&#233;sident Michel Le Carduner, en collaboration avec le Centre culturel et sportif. Bonheur de pouvoir profiter d'un panel diversifi&#233; d'un artiste secret, mais si g&#233;n&#233;reux dans l'expression au (...)

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&lt;a href="http://www.mathurin.com/rubrique8.html" rel="directory"&gt;Bouillonnement culturel&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.mathurin.com/mot105.html" rel="tag"&gt;A la une !&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une exposition de couleurs, de mouvement, de chaleur... ; ce lundi 3 mai 2010 aura &#233;t&#233; jour de vernissage pour une s&#233;lection de 25 &#339;uvres de Patrick Guillaume, artiste peintre de Saint-Pierre et Miquelon, &#224; l'initiative du Carrefour culturel saint-pierrais, men&#233; par son pr&#233;sident Michel Le Carduner, en collaboration avec le Centre culturel et sportif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonheur de pouvoir profiter d'un panel diversifi&#233; d'un artiste secret, mais si g&#233;n&#233;reux dans l'expression au bout du pastel. J'&#233;tais frapp&#233; par l'&#233;nergie vivifiante qui captait le regard dans la vivacit&#233; du trait, d&#232;s l'entr&#233;e dans la galerie Barachois. Tableaux choisis par son &#233;pouse dans le vivier de quelques centaines de r&#233;alisations ; Patrick Guillaume n'est pas homme &#224; vouloir exhiber son imaginaire. Mais &#224; l'inauguration de cet &#233;v&#233;nement fortement sollicit&#233;, sans doute pouvait-il se rendre compte qu'il rayonnait un bonheur incommensurable dans la rencontre avec le public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car l&#224; est la magie des &#339;uvres picturales. &#201;motions retenues sur des surfaces pour projeter l'observateur dans tout le possible de l'imaginaire. Patrick Guillaume, dans son style, favorise cette ouverture. Le regard n'est pas fig&#233;, d&#233;clenche le &#171; big bang &#187;, pour l'occasion, vingt-cinq fois r&#233;initialis&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Privil&#232;ge de brosser du regard le kal&#233;idoscope d'un univers personnel qui soudain s'ext&#233;riorise. Nous f&#251;mes plusieurs &#224; nous arr&#234;ter tout particuli&#232;rement sur une toile o&#249; l'artiste aura donn&#233; libre cours &#224; son esprit inventif &#224; coup de silicone peign&#233;. Superbe. Dans un autre registre, l'onirisme d'un voilier dans une ambiance encr&#233;e m'aura entra&#238;n&#233; vers le grand large. Au bout de la salle, dans son encadrement, c&#244;t&#233; gauche en entrant, un clown nous observait enjou&#233;. Et ravi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
3 mai 2010&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Patrick Guillaume &#224; la Galerie Barachois du Centre culturel, du 3 au 14 mai 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Chronique du 24 avril 2010</title>
		<link>http://www.mathurin.com/article3029.html</link>
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		<dc:date>2010-04-24T22:56:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Henri Lafitte</dc:creator>



		<description>Les p&#234;cheurs Terre-Neuviens en pincent (de crabes) pour Saint-Pierre et Miquelon. Faute d'usine sur place pour leurs prises, ils se sont repli&#233;s sur celle de SPM Seafood. Une manne d'activit&#233; bien accueillie localement. Un clin d'oeil, non voulu, avec le pass&#233;, quand nos voisins venaient chercher du travail &#8211; mieux r&#233;mun&#233;r&#233; &#8211; dans nos &#238;les. &#212; crabe des neiges, mon coeur amoureux, me surprends-je &#224; chantonner. &#171; Halte-l&#224;, halte-l&#224;, comme dit la chanson. Pour (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les p&#234;cheurs Terre-Neuviens en pincent (de crabes) pour Saint-Pierre et Miquelon. Faute d'usine sur place pour leurs prises, ils se sont repli&#233;s sur celle de SPM Seafood. Une manne d'activit&#233; bien accueillie localement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un clin d'oeil, non voulu, avec le pass&#233;, quand nos voisins venaient chercher du travail &#8211; mieux r&#233;mun&#233;r&#233; &#8211; dans nos &#238;les. &#212; crabe des neiges, mon coeur amoureux, me surprends-je &#224; chantonner. &#171; Halte-l&#224;, halte-l&#224;, comme dit la chanson. Pour une fois qu'on ne met pas tambour battant tous nos oeufs dans le m&#234;me panier... Le crabe-tambour, naturellement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#202;tre heureux d'avoir le crabe, ce n'est pas donn&#233; tous les jours. La priorit&#233;, si l'on a bien compris le journal du Vingt heures qui s'en faisait l'&#233;cho, vu l'achalandage, sera donc de prendre son tour t&#244;t. Comme me le confiait un plaisancier, c'est toujours bon d'avoir du crabe dans le Zodiac. (&#192; moins qu'il n'ait voulu parler du zodiaque, le plaisantin)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, la mar&#233;e motrice du crabe nous redonne l'&#233;nergie que le brassage d'id&#233;es dans les &#233;oliennes des projets fantaisistes n'a jamais pu apporter. J'en ai comme un pincement au coeur, m'a dit un pince sans rire. Bas les pattes, je ne sais plus o&#249; donner de la t&#234;te, a rench&#233;ri un crabier. Quel plaisir, en effet, d'aller de l'avant, en en mettant sur le c&#244;t&#233;. Rien de contradictoire, me dois-je de pr&#233;ciser, avec le fait de marcher en crabe pour aller droit devant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme quoi rien n'est jamais simple.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Henri Lafitte, Chroniques insulaires
24 avril 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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